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Soutenir le monde du film oui, mais pas de cette manière ! 
Soutenir le monde du film oui, mais pas de cette manière ! 

Soutenir le monde du film oui, mais pas de cette manière ! 

Le Conseil fédéral veut obliger les services de streaming, comme Netflix, à faire plus de patriotisme culturel, en les obligeant à faire des investissements dans les films suisses. En outre, les fournisseurs devront avoir,  dans leur catalogue de films, 30 % de films européens. Les Jeunes du Centre Suisse, avec d’autres jeunes partis, se défendent contre cette consommation obligatoire de sécurité intérieure. 

Selon l’avis du Conseil fédéral, les services de streaming devraient à l’avenir investir quatre pour cent de leur chiffre d’affaires brut dans le cinéma suisse ou payer une taxe de substitution correspondant à ce montant. De plus, au moins 30 % de leurs films devraient être d’origine européenne.

Le Conseil national n’a que partiellement suivi la proposition du Conseil fédéral et a réduit l’obligation d’investissement à 1 %. Cette seule mesure permettrait au cinéma suisse de bénéficier de 7 millions de francs supplémentaires par an. C’est plus que suffisant. Le Conseil des Etats ne doit pas augmenter ce pourcentage. Malheureusement, le Conseil national s’en est tenu au quota de films européens, proposé à 30 %. Cet engagement est inexplicable. Pourquoi Netflix devrait-il offrir un quota de films européens en Suisse ?

Il n’est pas acceptable que des sociétés privées soient contraintes par l’État à proposer des productions nationales. Seules les productions de haute qualité et réellement demandées devraient être incluses dans le catalogue de films. Ces obligations entraineront des frais supplémentaires, ce qui entraînera inévitablement des frais plus élevés pour les utilisateurs de services de streaming en ligne. Ce n’est pas dans l’intérêt des consommateurs. Ce n’est pas dans notre intérêt à nous, les jeunes.

La législation doit s’adapter à l’évolution de la consommation de films et aux nouveaux modèles de financement. Toutefois, les prestataires innovants qui ont du succès ne doivent pas être pénalisés. Il faut donc renoncer à une nouvelle augmentation de l’obligation d’investissement et au quota de 30 %.